La solution « Philippe » (deuxième partie)

Durant 6 ans,

d’une fois par mois lorsque j’allais plutôt bien,

à deux fois par semaine dans les moments  difficiles,

Philippe a été ma « bouée » de sauvetage.

 

Je souffrais de violentes contractures musculaires.

La traction sur les articulations m’a souvent déboité l’épaule droite ou le col du fémur,

entraînant des micros déchirures ligamentaires et musculaires.

 

Cela fait mal.

Cela  fait  peur.

 

La douleur, je me suis montrée capable de la supporter.

La peur,  Philipe me l’a ôté.

 

Il me l’a ôtée par le seul fait que je pouvais compter sur lui pour tout remettre en place.

Il me l’a ôtée parce qu’il m’a expliqué comment fonctionnaient mes muscles.

 Il m’a expliqué ce qui se passait « mécaniquement »

durant ces contractures et ce qu’il devait faire pour « réparer ».

 

J’avais une totale confiance en lui.

Il a transformé ma peur en connaissance.

Je ne pouvais pas empêcher mes muscles de se contracter,

mais avec Philippe nous pouvions limiter les dégâts.

 

Notre relation a évoluée vers une sorte d’amitié.

Nous nous sommes vite rendu compte que nous avions pas mal de points communs.

 

Nos filles avaient le même prénom.

Son fils portait le prénom que mon mari et moi avions choisis en cas de naissance d’un garçon.

Son épouse avait mon prénom.

 

Et beaucoup d’autres détails. Cela nous amusait.

Puis est venu le temps des confidences.

Lors des séances nous étions concentrés l’un sur l’autre.

 

C’est durant cette période là de mon histoire,

environ six mois après avoir

commencé les séances avec Philippe que c’est arrivé.

 

 C’est grâce à Lui.

Grâce à son attitude positive, son humour, sa compréhension, sa qualité d’écoute.

Grâce au fait qu’il m’ait accordé sa confiance comme je lui avais donné la mienne.

 

  



 

 C’est un peu compliqué à expliquer.

Je vais essayer tout de même.

 

Selon Philippe tout est lié.

Le corps et l’esprit.

(entendez par esprit le subconscient ou le moral  ou même la conscience)

 

Si l’esprit à mal, le corps à mal.

Si le corps a mal et que l’on ne s’occupe pas aussi de l’esprit,

la souffrance du corps prend toute la place.

L’esprit  s’englue dans la dépression et perd le contrôle.

Or, notre esprit a le pouvoir, pour peu qu’on le lui demande,

de maîtriser une énorme dose de douleur corporelle.

 

Petit à petit,

probablement parce que durant les séances,

alors que mon  corps endurait la souffrance,

Philippe me parlait et je lui parlais de « choses importantes ».

Mon esprit et mon corps se sont « dissociés ».

J’ai commencé regarder mes problèmes de santé et mes douleurs de

« l’extérieur ».

 

Je suis passée de

« mon corps a mal et mon esprit subit »

 à

« mon corps a mal MAIS mon esprit contrôle la situation »

 

 

A bientôt pour la suite. En attendant, profitez de la vie.



18/04/2012
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